Comparaison visuelle entre épargne salariale PERCO et PER pour la préparation de la retraite avec aide patronale
Publié le 15 mars 2024

Le vrai match n’est pas « PERCO vs PER individuel », mais entre un écosystème de performance subventionné par votre employeur et une démarche solitaire.

  • Les dispositifs d’entreprise (PEE/PERCO) offrent un « rendement invisible » via l’abondement, un gain immédiat et non fiscalisé qu’aucun produit individuel ne peut égaler.
  • La gestion pilotée par défaut des plans collectifs sécurise automatiquement votre capital à l’approche de la retraite, une protection contre l’inertie souvent négligée.

Recommandation : Avant de souscrire un PER individuel, auditez et saturez les avantages de l’écosystème de votre entreprise. C’est souvent la première étape, la plus rentable, de votre stratégie de retraite.

Face à la préparation de la retraite, un dilemme se présente souvent au salarié : faut-il privilégier le plan d’épargne proposé par l’entreprise, comme le PERCO (Plan d’Épargne pour la Retraite Collectif) ou son successeur le PER Collectif, ou bien opter pour la liberté d’un PER (Plan d’Épargne Retraite) individuel souscrit auprès de sa banque ou d’un assureur ? La réponse semble souvent se résumer à une comparaison technique des frais, des supports d’investissement et de la flexibilité. On compare des lignes sur un tableau, en oubliant l’essentiel.

Pourtant, cette approche passe à côté de la véritable nature des dispositifs collectifs. La plupart des analyses négligent les mécanismes intégrés qui en font bien plus qu’un simple produit d’épargne. L’abondement de l’employeur, les passerelles avec le Compte Épargne Temps (CET), ou encore la gestion pilotée par défaut sont des avantages structurels qui créent une dynamique de performance unique. Mais si la véritable clé n’était pas de choisir l’un *contre* l’autre, mais de comprendre la logique d’un véritable écosystème de performance ?

Cet article propose de dépasser la simple comparaison pour vous offrir un cadre de décision stratégique. Nous n’allons pas seulement lister des caractéristiques, mais décortiquer la mécanique cachée de l’épargne salariale pour vous permettre d’effectuer un arbitrage éclairé et long-termiste. L’objectif est de vous donner les moyens de bâtir une stratégie de retraite qui commence par maximiser le potentiel offert par votre patron, un levier souvent sous-estimé mais incroyablement puissant.

Pour vous guider dans cette analyse comparative, nous allons explorer en détail les mécanismes clés qui différencient l’approche collective de l’initiative individuelle. Ce parcours vous donnera une vision claire pour structurer votre épargne et prendre les meilleures décisions pour votre avenir.

Pourquoi refuser de verser sur votre PEE revient à refuser une augmentation de salaire nette ?

Avant même de parler de PERCO ou de PER, il faut comprendre la porte d’entrée de l’écosystème d’épargne salariale : le PEE (Plan d’Épargne Entreprise). Le considérer comme un simple placement est une erreur fondamentale. Sa véritable puissance réside dans le mécanisme de l’abondement, qui le transforme en une forme d’augmentation de salaire immédiate, nette de charges sociales et d’impôt sur le revenu. C’est un rendement invisible et instantané qu’aucun produit financier individuel ne peut offrir.

Imaginons que votre entreprise propose un abondement de 100 % jusqu’à 1 000 €. Cela signifie que pour chaque euro que vous versez sur votre PEE, l’entreprise ajoute un euro. En versant 1 000 €, vous disposez immédiatement de 2 000 € à investir. C’est un rendement de 100 % garanti avant même que l’argent n’ait commencé à travailler sur les marchés financiers. Refuser de verser sur son PEE jusqu’au plafond de l’abondement, c’est donc littéralement refuser de l’argent gratuit. L’abondement peut d’ailleurs aller bien plus haut, la loi fixant des plafonds généreux.

Visualisation macro de pièces empilées symbolisant l'effet multiplicateur de l'abondement entreprise

Cette somme supplémentaire, versée par l’entreprise, est la première brique, et la plus rentable, de votre épargne retraite. C’est le « socle collectif » sur lequel tout le reste doit être construit. Avant de penser à un PER individuel, la première question à se poser est : « Ai-je maximisé l’abondement de mon PEE et de mon PER collectif ? ». Si la réponse est non, l’arbitrage est simple : la priorité absolue est de saturer ce levier de performance unique.

Votre feuille de route pour auditer l’écosystème d’épargne de votre entreprise

  1. Points de contact : Listez tous les dispositifs proposés (PEE, PERCO/PER Collectif, CET) et les primes versées (participation, intéressement).
  2. Collecte : Inventoriez les règles précises de l’abondement pour chaque plan (taux, plafond de versement et plafond global).
  3. Cohérence : Confrontez votre capacité d’épargne actuelle à ces plafonds. Versez-vous assez pour capter 100% de l’abondement ?
  4. Mémorabilité/émotion : Calculez le montant annuel d’abondement que vous « laissez sur la table » si vous ne versez rien. Cet argent est-il plus utile ailleurs ?
  5. Plan d’intégration : Définissez un plan de versements (ponctuels ou programmés) pour saturer l’abondement avant d’envisager d’autres placements.

Pourquoi la gestion pilotée par défaut du PERCO sécurise-t-elle vos gains à l’approche de la retraite ?

L’un des atouts majeurs des plans d’épargne retraite collectifs est la gestion pilotée à horizon, proposée par défaut. Loin d’être un simple gadget, ce mécanisme constitue une véritable protection contre l’un des plus grands risques pour l’épargnant : l’inertie. Beaucoup de salariés, par manque de temps ou de connaissances, ne réallouent pas leur portefeuille à mesure que la retraite approche. La gestion pilotée le fait pour eux, en appliquant une stratégie d’inertie sécurisée.

Le principe est simple et redoutablement efficace : plus vous êtes loin de la retraite, plus votre épargne est investie sur des supports dynamiques (actions) à fort potentiel de rendement. Puis, à mesure que l’échéance se rapproche, le portefeuille est automatiquement et progressivement désensibilisé au risque. L’épargne est alors réorientée vers des supports plus sûrs (obligataires, monétaires) pour préserver le capital et les gains accumulés. Cette stratégie s’est montrée performante, affichant un rendement annualisé pouvant atteindre 6,2% sur 15 ans pour les profils équilibrés, selon les chiffres 2024 de l’AFG.

Cette sécurisation progressive est un garde-fou essentiel. Elle évite le scénario catastrophe où un krach boursier surviendrait juste avant votre départ à la retraite, amputant une partie significative de votre capital. La répartition évolue typiquement comme suit pour un profil « équilibré » :

  • À plus de 10 ans de la retraite : L’allocation peut être majoritairement en actions pour chercher la performance.
  • Entre 5 et 10 ans : La part des actifs risqués diminue progressivement, avec un maximum de 20% sur des actifs peu risqués.
  • Entre 2 et 5 ans : Au moins 50% de l’épargne est basculée sur des supports sécurisés.
  • À moins de 2 ans : La sécurisation est quasi-totale, avec souvent 70% ou plus du capital sur des fonds monétaires ou obligataires.

Un PER individuel peut proposer cette option, mais elle est structurelle et par défaut dans le PER collectif. C’est une différence fondamentale qui protège le salarié contre lui-même et la procrastination. Cet automatisme est un pilier de la vision long-termiste de l’épargne retraite d’entreprise.

Quand investir votre liquidité : faut-il entrer en une fois (Lump Sum) ou lisser (DCA) ?

La question du timing d’investissement est un débat classique : vaut-il mieux investir une grosse somme d’un coup (Lump Sum) ou lisser ses investissements dans le temps (Dollar Cost Averaging – DCA) ? L’écosystème d’épargne salariale offre une réponse pragmatique en permettant de combiner intelligemment les deux approches. Il impose un cadre qui, par nature, optimise les points d’entrée sans effort de la part du salarié.

D’une part, les primes de participation et d’intéressement, versées annuellement, s’apparentent à une stratégie de Lump Sum. Vous investissez une somme conséquente à un instant T, profitant pleinement du potentiel de marché à ce moment-là. Statistiquement, sur le long terme, cette méthode est souvent la plus performante car l’argent est exposé plus longtemps au marché. D’autre part, les versements volontaires programmés, que vous pouvez mettre en place mensuellement, recréent parfaitement une stratégie de DCA. En investissant un montant fixe à intervalles réguliers, vous lissez votre prix d’achat moyen : vous achetez plus de parts quand les marchés sont bas et moins quand ils sont hauts.

Cette approche DCA est psychologiquement très confortable. Elle élimine le stress et le regret potentiel d’avoir investi une grosse somme juste avant une correction de marché. L’épargne salariale vous permet donc de bénéficier du meilleur des deux mondes. Vous profitez des « chocs » de capital annuels via les primes, tout en pouvant construire une base solide et moins volatile grâce à des versements réguliers qui disciplinent votre effort d’épargne. C’est un avantage structurel sur un PER individuel où toute la discipline repose uniquement sur vos épaules.

Monétiser son CET (Compte Épargne Temps) vers le PERCO : est-ce une bonne affaire fiscale ?

Pour les salariés qui bénéficient d’un Compte Épargne Temps (CET), une passerelle vers le PER collectif (ou l’ancien PERCO) constitue une des optimisations les plus puissantes de l’écosystème d’entreprise. Transférer des jours de congé non pris de son CET vers son plan d’épargne retraite n’est pas seulement une façon de booster son capital ; c’est une opération d’une redoutable efficacité fiscale, bien plus avantageuse qu’une monétisation classique.

En temps normal, si vous demandez le paiement de vos jours de CET, la somme perçue est soumise à l’impôt sur le revenu et aux cotisations sociales salariales, comme un salaire. En revanche, si vous choisissez de les transférer vers votre PER, vous bénéficiez d’une double exonération. D’une part, les jours CET transférés bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu dans la limite de 10 jours par an. D’autre part, ces sommes sont également exonérées de cotisations salariales de Sécurité sociale (seules la CSG/CRDS restent dues sur la partie du montant correspondant aux jours de congés légaux).

Mais l’optimisation ne s’arrête pas là. Selon les accords en vigueur dans votre entreprise, ces sommes issues du CET peuvent être considérées comme un versement volontaire et ainsi déclencher l’abondement de l’employeur. Vous pourriez donc non seulement transformer du temps en capital défiscalisé, mais aussi obtenir un bonus de votre entreprise en retour. C’est un effet de levier triple : conversion temps-argent, exonération fiscale et sociale, et potentiel d’abondement. Une telle synergie est tout simplement impossible à répliquer dans le cadre d’un PER individuel, qui ne peut être alimenté que par des versements issus de votre revenu déjà fiscalisé.

Comment transférer votre vieux PERCO vers un nouveau PER lors d’un changement d’entreprise ?

Avec l’évolution de la législation (loi PACTE), le PERCO est progressivement remplacé par le PER Collectif (PERCOL). Si vous changez d’entreprise ou si votre employeur actuel modernise son dispositif, la question du transfert de votre ancien plan se pose. Loin d’être un casse-tête, cette opération est aujourd’hui simplifiée et offre l’opportunité d’harmoniser et de moderniser votre épargne retraite en la regroupant au sein d’un PER unique.

Le transfert d’un PERCO vers un PER Collectif conserve les avantages fiscaux de l’épargne déjà constituée. Notamment, en cas de transformation, les prélèvements sociaux dus sur les plus-values seront calculés en fonction des taux en vigueur au moment où les versements ont été effectués, ce qui peut être avantageux. La procédure peut même être initiée par l’employeur sur simple décision, facilitant grandement la transition pour les salariés. Si vous quittez l’entreprise, vous pouvez demander le transfert de votre PERCO individuellement vers le PER collectif de votre nouvel employeur ou vers un PER individuel.

Vue aérienne minimaliste d'un bureau moderne avec documents de transfert d'épargne retraite

Le principal avantage du passage au nouveau PER Collectif réside dans sa plus grande souplesse, notamment concernant les versements volontaires. C’est un point de différenciation clé à comprendre avant de décider de garder son PERCO ou de le transférer. Pour y voir plus clair, voici une comparaison directe des deux dispositifs.

Le tableau suivant, basé sur les caractéristiques des plans modernes, met en lumière les différences fondamentales entre l’ancien et le nouveau système.

Comparaison des avantages fiscaux : PERCO vs PER Collectif
Critère PERCO PER Collectif
Versements volontaires Non déductibles de l’impôt sur le revenu (IR) Déductibles de l’IR (sur option)
Intéressement/Participation Exonérés d’IR Exonérés d’IR
Sortie en capital (partie abondement) Plus-values exonérées d’IR Fiscalité selon le compartiment d’origine

Le piège de confondre les cas de déblocage du PEE et du PERCO (beaucoup plus restrictifs)

Une erreur fréquente chez les salariés est de penser que les règles de déblocage anticipé du PEE s’appliquent au PERCO (ou PER). Or, la philosophie de ces deux plans est radicalement différente, et leurs conditions de sortie avant la retraite le reflètent. Le PEE est un produit d’épargne à moyen terme (bloqué 5 ans) conçu pour financer des projets de vie, tandis que le PER est un tunnel d’épargne à très long terme, spécifiquement dédié à la retraite. Ignorer cette distinction peut mener à de mauvaises surprises.

Le PER est sanctuarisé pour la retraite ou les accidents de la vie.

– Direction de l’information légale et administrative, Service Public – Plan d’épargne pour la retraite collectif

Cette « sanctuarisation » signifie que les cas de déblocage anticipé du PER sont bien plus limités que ceux du PEE. Ils sont réservés à des situations graves ou à un projet majeur : l’achat de la résidence principale. Des événements heureux comme un mariage, un PACS ou la naissance d’un troisième enfant, qui permettent de débloquer son PEE, ne sont pas des motifs valables pour un PER. Cette rigidité n’est pas un défaut, mais la nature même du produit : il force une discipline d’épargne pour garantir un capital à l’âge de la retraite.

Le tableau suivant, basé sur les informations de la documentation officielle de Service-Public.fr, illustre clairement cette différence de traitement.

Comparaison des motifs de déblocage anticipé : PEE vs PERCO/PER
Motif de déblocage PEE PERCO/PER
Mariage/PACS
Naissance 3e enfant
Achat résidence principale
Création d’entreprise
Invalidité (salarié, conjoint, enfant)
Surendettement

Comprendre cette différence est crucial. L’argent placé sur un PER est destiné à rester investi sur le long terme. C’est cette contrainte qui garantit son objectif final. Si vous avez des projets à moyen terme, c’est le PEE qui doit être votre véhicule d’épargne privilégié.

Sortie en capital ou en rente viagère : quelle option choisir au moment de la retraite ?

Le moment du départ à la retraite est l’aboutissement de décennies d’épargne. La question se pose alors : comment récupérer ce capital ? Le PERCO et le PER Collectif offrent une flexibilité précieuse, permettant de choisir entre une sortie en capital (unique ou fractionnée), une sortie en rente viagère, ou même un panachage des deux. L’arbitrage ne doit pas être binaire mais répondre à une question simple : avez-vous besoin d’un capital pour des projets ou d’un revenu complémentaire à vie pour votre tranquillité d’esprit ?

La sortie en capital permet de disposer de l’intégralité ou d’une partie de son épargne pour financer des projets personnels : un grand voyage, des travaux dans sa maison, l’achat d’une résidence secondaire, ou simplement pour avoir une réserve de liquidités. Cette option offre une grande liberté mais demande une certaine discipline pour gérer le capital dans la durée.

La rente viagère, à l’inverse, transforme votre capital en un revenu régulier versé jusqu’à votre décès. C’est la solution de la sécurité absolue. Elle garantit un complément de revenu à vie, vous protégeant contre le risque de vivre plus longtemps que votre épargne (risque de longévité). De plus, l’option de réversion permet, en cas de décès, de continuer à verser une partie de cette rente à votre conjoint survivant. Il est à noter qu’une contrainte réglementaire existe : selon l’arrêté du 17 juillet 2023, la sortie en capital n’est possible que si la rente est inférieure à 1 320 € par an (soit 110 € par mois). Au-delà de ce seuil, une sortie en rente est obligatoire pour une partie ou la totalité du plan.

La meilleure stratégie est souvent hybride : récupérer une partie du capital pour réaliser ses projets immédiats et transformer le reste en rente pour sécuriser ses revenus futurs. Cette flexibilité est un avantage déterminant des plans retraite modernes, permettant un véritable arbitrage de vie adapté à chaque situation personnelle.

À retenir

  • L’abondement de votre entreprise sur le PEE/PERCO est un gain net immédiat, un levier de performance qu’aucun produit individuel ne peut égaler.
  • La gestion pilotée par défaut est une sécurité automatique qui protège votre capital des risques de marché à l’approche de la retraite, sans que vous ayez à y penser.
  • Le PER est un outil « sanctuarisé » pour la retraite, avec des cas de déblocage beaucoup plus stricts que le PEE, qui est conçu pour des projets de vie à moyen terme.

Assurance vie : comment l’utiliser pour transmettre 152 500 € par bénéficiaire sans droits de succession ?

Une stratégie de retraite et patrimoniale complète ne s’arrête pas aux portes du PER. Une fois le socle de l’épargne retraite collective optimisé, il est essentiel de penser à l’étape suivante : la transmission. Et dans ce domaine, l’assurance-vie reste un outil inégalé. L’erreur serait de les opposer ; la stratégie la plus performante consiste à les utiliser en synergie : le PER pour vivre sa retraite, l’assurance-vie pour transmettre son patrimoine.

Au moment de la retraite, vous pouvez par exemple opter pour une sortie en capital de votre PER. Une partie de ce capital peut alors être judicieusement placée sur un contrat d’assurance-vie. L’objectif change : il ne s’agit plus seulement de faire fructifier une épargne pour ses propres besoins, mais de préparer la transmission à ses proches dans un cadre fiscal exceptionnellement favorable. En effet, l’assurance-vie permet de transmettre, pour les versements effectués avant 70 ans, un capital totalement exonéré de droits de succession jusqu’à un certain plafond.

Ce cadre est d’une grande puissance : chaque bénéficiaire que vous désignez peut recevoir jusqu’à 152 500 € sans payer le moindre impôt. Si vous avez trois enfants, vous pouvez ainsi transmettre 457 500 € en totale franchise d’impôt. C’est un avantage considérable par rapport à une succession classique, où les abattements sont plus faibles et les taux d’imposition peuvent rapidement grimper.

L’articulation est donc claire : maximiser l’écosystème d’épargne entreprise (abondement, gestion pilotée, etc.) pour se constituer le capital le plus important possible. Puis, à la retraite, utiliser ce capital pour financer son niveau de vie (via des rachats sur le PER ou une rente) et flécher une partie vers l’assurance-vie pour optimiser la transmission. Le PER collectif bien géré devient alors le moteur qui alimente une stratégie patrimoniale globale et efficace.

Pour construire cette stratégie patrimoniale globale et vous assurer de prendre les bonnes décisions entre PER collectif, PER individuel et assurance-vie, l’étape suivante consiste à réaliser une analyse personnalisée de votre situation.

Rédigé par Alexandre Dubreuil, Analyste financier certifié CFA et gestionnaire de portefeuille. Expert en marchés boursiers, ETF et allocation d'actifs stratégique. 14 ans d'expérience en salle de marchés.